Pour nous les hommes, elles gardent jusqu'à la nuit de noce,
Leurs plus tendres secrets,
Jamais elles ne se découvriront, avant d'être sûres de leur amour pour nous,
Nous qui attendons de pouvoir les contempler,
Comme au temps d'Adam et Eve,
Puisqu' elles sont notre plus beau rêve,
Oh oui nous attendons de pouvoir les aimer,
Nous voulons sans les brusquer les déshabiller,
Oui, nous voulons avec timidité, explorer ce petit paradis,
De cette fille a aimer,
C'est pourquoi, moi sans te bousculer,
Laisse-moi glisser au creux de ton corps,
Toi qui m'as appris a conjuguer le verbe aimer,
Je voudrais laisser glisser entres mes doigts,
La rivière de la jouissance
Afin, ,de perdre comme un coup du sort,
Mon enfance auprès du paradis du bonheur,
Voilà je voudrais que ton paradis,
Devienne mon paradis,
Et que dans ce paradis naisse au fond du coeur ,
Le mot bonheur.
TEXTE ECRIT LE 17.8.2000


